Les linogravures (I)

Découverte il y a trois ans, la linogravure est un exercice de patience et de précision.
La gouge qui dérape et c’est fichu, alors il faut rester concentré. C’est long, c’est terrible,
mais il y a le plaisir de la première épreuve. On ne sait pas, jusqu’au dernier moment, ce que cela va donner… Un véritable plaisir de masochiste.

J’ai commencé par un stage à la Distylerie en 2024. Puis deux mini-stages dans l’atelier de Céline Thoué au Razay. J’ai une admiration sans borne pour elle : elle reste disponible, patiente, présente. J’ai refait, deux autres stages à la Distylerie en 2025 et 2026, toujours animés par Céline.

Petit film d’animation en guise de clin d’œil à son travail :
https://totalvrac.fr/2025/03/18/extrapolation/

En général, mes gravures sont des illustrations pour mes nouvelles. (pas toujours, j’ai aussi des envies particulières). En revanche, elles sont presque toutes en noir et blanc, très contrastées, un peu brutes, expressionnistes.

Les premières en 2024. Illustration de la nouvelle « Légionnaire »

« Il marche, son sac lui bat les reins »
« La place est inondée de soleil… »
« d’ailleurs, un après midi, alors qu’il fauche, un homme s’arrête… »

Illustrations pour Elégies

Aridité
Je ne suis plus la reine du monde
Citadelle

Un petit film d’animation sur « Citadelle »

Recroquevillée, fendue, brisée

Le deuxième stage à la Distylerie. La Saône, brume et reflets du matin. ( 2025)

Les deux dernières. Stage 2006. (10 x 15 cm)

Passage
parking






Publié par l'excédée

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