Initiation calendrier niveau 1

Le calendrier monte-altiste est du type unico-solaire.
A l’origine, en effet, ce calendrier devait être ajusté à l’année solaire, mais suite à une malencontreuse erreur de calcul de Metabas-le-Niais (je reviendrai plus tard sur Metabas-le-Niais, si j’ai le temps et encore des lecteurs…) pour mathématico-logique qu’il fût,  aboutit à un gros patacaisse calendaire.

L’année comporte douze mois de 32 jours. (Là, quand même, Metabas aurait dû tiquer.)
L’année standard est donc de 384 jours. Pour rétablir ce léger décalage,
tous les trois ans, le deuxième et onzième mois de l’année disparaissent, mais l’année est alors complétée par trois jours dits « épagomènes ».
(Je mets un lien pour vous montrer que ce feuilleton est d’une haute tenue étymologique.)

Chaque mois est divisé en « octades approximatives » (celles-ci peuvent en effet ne compter que sept jours, mais c’est exceptionnel). Les octades portent un nom particulier qui permet de se situer dans le mois (il n’y a en effet pas de quantième).

L’année commence par le mois de Joliette (équivalent du mois de mai de notre calendrier grégorien) ce qui permet de manger sur la terrasse le soir du Réveillon.

Noms des mois : Joliette, Fleury, Esperluette, Conges,  Vendanges, Granmois, Grisouille, Sifroy, Gelif, Morduti,  Gibe, Poisson.

Noms des octades mensuelles : Pronde, Mide, Gülde, Gride.

Noms des jours de l’octade : 1. Onedi, 2. Duelette, 3. Dreïstuche , 4. Quadro,
5. Hemeshon, 6. Sixième, 7. Heptaμère, 8. Bocim.

Une date s’énonce sans quantième, en précisant l’octade entre le nom du jour et celui du mois. Ainsi Heptaμère de Gülde Granmois correspond peu ou prou au 23 octobre (ce qui par un hasard extraordinaire est la date de mon anniversaire ! alors, ça, c’est complètement dingue, comme quoi, hein, y a des coïncidences troublantes dans la vie, non ?)

Attention ! Vous trouverez page 2.4  un quiz de contrôle des connaissances valant pour 9% dans la note finale. Vous pouvez également consulter la vidéo page 2.3 « calendrier avancé » de M. Paul Grinfort.